05.05.2008

Forum de la prospective

Forum de la prospective le Jeudi 5 Juin à la bourse de Commerce de Paris à l'occasion du 3ème TEC Paris Ile de France

Edito par Eric Seulliet

"En route vers l'entreprise du futur
Quelles sont les grandes tendances qui vont bouleverser les entreprises dans les prochaines décennies ?
On ne prend pas grand risque à dire que pour affronter les défis à venir, l'entreprise du futur devra être collaborative, agile et hyperréactive.
On pourrait épiloguer à l'envie en disant que l'entreprise du 21ème siècle doit mettre en oeuvre l'innovation participative, l' intelligence collective, la coopétition,... qu'elle doit se déployer en réseau, valoriser l'immatériel, s'inscrire dans l'économie de la connaissance, etc.
Mais tâchons de dépasser ces injonctions. Ce ne sont souvent guère plus que des mot-clés venant ennuager l'atmosphère de tout colloque destiné aux entreprises.
Notre Forum de Prospective a trois ambitions :
- apporter des éclairages sur ce que ces tendances naissantes signifient concrètement pour les entreprises
- mettre en perspective ces évolutions : voir comment elles s'interpénètrent pour mieux dessiner les nouveaux contours de l'entreprise du futur, voir ce qu'elles signifient plus globalement dans les relations de l'entreprise avec ses collaborateurs, ses partenaires, ses clients, et au-delà dans sa place dans la société
- indiquer aux entreprises comment se préparer à ces évolutions tant managériales que technologiques.

Alors, si vous voulez embarquer avec nous dans ce voyage vers le futur, vous êtes les bienvenus dans notre Forum !
Ensemble, fabriquons le futur."

Eric SEULLIET
Président F@brique du Futur
Président du cycle Forum de la prospective

14.04.2008

Prospective, cartographie intuitive

Autour de la prospective par René Duringer (Smart Futur) et de son caractère protéiforme en univers incertain et complexe (Pierre Massé l'un des fondateurs de l'école Française de la Prospective avec Berger, Jouvenel...), parlait déjà d'Indiscipline Intellectuelle). voir aussi mon article Perspective d'une prospective client

 

06.04.2008

Internet des objets, Spime et Blogjets

 Dans la série Internet des objets deux focus express sur deux concepts d'objets : Spime et Blogjets

 

21.03.2008

Tendances 2008 et +

Un document en PDF rédigé par René Duringer fondateur de Smart Futur et animateur du groupe Yahoo Futur prospective

5313c8ebd798413c14d4c79f312e560c.jpg
Cliquez dans l'image pour accéder au document

 

 

13.03.2008

Des codes barres aux poussières intelligentes

De l'étiquette aux Nems en passant par les puces RFID et les "smart dust" : Je vous propose une présentation synthétique dans le cadre de l'Internet des objets et de l'ubiquité. 

 

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07.03.2008

L’apport à la prospective et à l’innovation des analyses situationnelles et des raisonnements inductifs

Une Interview de Jean-Pierre Malle
Président Fondateur de M8 Groupe et administrateur de la
Fabrique du Futur 

Vous développez des travaux pointus sur les analyses situationnelles et les algorithmes inductifs. Quelle est l’origine de votre intérêt pour ces domaines ?

338c6a67ca60a6caca3c34bde9c318af.gif Dans les années 80-85, lorsque je travaillais dans le secteur de la robotique et que je concevais des systèmes dédiés à des unités d’assemblage semi-automatiques, je me suis préoccupé des situations personnelles des opérateurs quand j’ai réalisé que celles-ci influaient beaucoup sur les performances, les questions de maintenance, etc. Or les situations des individus n’étaient jamais prises en compte…
Par la suite, entre 1985 et 1995, dans le cadre de mon métier d’ingénieur en organisation chez Thalès je me suis intéressé au rôle de l’individu dans le pilotage de systèmes complexes. Je voulais qu’on redonne aux individus les moyens de contrôler les situations rencontrées.
A partir de là, j’ai conduit des recherches portant sur la modélisation des situations (modèles de capacité-maturité) et sur les algorithmes inductifs.
L’idée de base sur laquelle repose mes recherches, est que l’analyse de situations permet de voir ce que les situations induisent ou peuvent induire. On ouvre ainsi le champ des possibles.


En quoi consistent les algorithmes inductifs ?

Les algorithmes inductifs constituent la troisième catégorie des algorithmes après les algorithmes déductifs et les algorithmes génétiques.
  • Les algorithmes déductifs permettent de dérouler des raisonnements préétablis qui traitent de façon strictement répétitive des données en entrée pour en déduire des données en sortie.
  • Les algorithmes génétiques introduisent une certaine dose d’évolution dans le traitement ce qui permet de varier les données de sortie obtenues avec les même données d’entrée. La variation peut être aléatoire ou fonction des traitements effectués par le passé. Dans ce dernier cas on parle d’apprentissage.
  • Les algorithmes inductifs reposent sur des principes de généralisation qui permettent d’essayer des traitements sur des données qui n’étaient pas prévues pour cela, en élargissant de façon arbitraire leur champ d’application.
De longue date les raisonnements inductifs ont été décriés en raison des risques d’erreurs qu’ils génèrent.
La normalisation bien pensante les a exclus de toute formation leur préférant l’esthétique du raisonnement déductif.
Or force est de constater que l’usage au sein de notre société relève bien plus de comportements inductifs que déductifs. Mettez un produit dans les mains de millions de personnes et vous verrez émerger de nouveaux emplois de ce produit qui curieusement, répondent à des principes inductivistes.
La construction d’une machine inductive permettant de traiter efficacement de l’évolution probable de situations est un chantier qui nécessite plusieurs composantes :
  • La définition d’un cadre d’application suffisamment restreint pour rendre possible sa construction avec des moyens actuels,
  • La définition d’un langage approprié pour manipuler les situations,
  • Une architecture répartie et parallèle rendue possible par l’interconnexion de machines en réseau,
  • Un dispositif de supervision permettant de contrôler la convergence du système.
Une machine inductive est assimilable à un organisme vivant qui se charge d’un passé, intègre des nouvelles notions, les applique parfois de façon abusive, commet des erreurs et les corrige.
De telles machines ont déjà été construites par le passé de façon volontaire ou non. Nous retrouvons ces principes notamment dans les systèmes de gestion des réseaux ou dans certains virus informatiques.


Quels sont réellement les avantages de vos démarches par rapport aux solutions actuelles ?

Les solutions actuelles d’analyse de situation reposent à 99% sur des principes déductifs ou par apprentissage.
Prenons l’exemple des sites Internet de mise en relation. La plupart d’entre eux sont composés d’un annuaire des offres et d’un moteur de recherche. Pour l’utiliser vous devez décrire ce que vous proposez ou qui vous êtes puis attendre que quelqu’un fouille dans tout çà pour peut être « tomber » sur votre fiche.
Leur seule valeur ajoutée réside dans la définition des critères de recherche, la taille de la base annuaire et dans la puissance du moteur.
Mais l’attente de celui qui offre est uniquement que son offre trouve preneur. Rien ne lui sert de mettre en vitrine quelque chose qui n’a pas d’acheteur, cela constitue un volume stérile.
De même l’attente de celui qui cherche n’est pas de passer son temps à fouiller mais d’obtenir rapidement des solutions, peu lui importe que ces solutions soient ou non dans la base.
Le nombre de cas de correspondance obtenu par déduction est par nature très faible. Les offreurs ne pensent généralement pas à tout décrire se privant de critères gagnants, ceux qui cherchent ne savent généralement pas bien décrire non plus leur besoin et les moteurs sont souvent très sélectifs voire bornés.
La conséquence est dramatique, chacun se plaint que plus l’accès à l’information est large et plus le système est chronophage et moins les chances de réussite sont grandes, ce qui parait paradoxal. Combien d’heures une personne accepte-t-elle de perdre chaque jour pour retrouver l’essentiel dans ses mails, dans ses bases, sur le web ? Combien de recherches infructueuses accepte-t-on avant de jeter l’éponge ?
De part leur structure, de tels systèmes ne peuvent remplacer l’homme avec son caractère imaginatif, dans sa capacité à aller au-delà du problème, à élargir son champ de vision, à ouvrir de nouveaux espaces de solution. Tous ces principes relèvent de l’induction.


Sur quoi cela a-t-il concrètement débouché ?

En 1998, en capitalisant sur mon expérience, j’ai pu intégrer mes travaux dans l’offre d’une société que j’ai créée (la société M8). Au début, l’intégration s’est faite dans des méthodes d’organisation agiles (offre Célérial) et aussi dans des offres de formation par mise en situation. Puis, l’incorporation s’est étendue à du conseil en organisation, des process de création, des études d’externalisation, bref tous domaines où il y a des situations complexes à gérer.


Où en êtes-vous aujourd’hui ?

Ces dernières années (entre 2004 et 2006), j’ai créé un langage et j’ai amélioré les algorithmes.
En 2006, j’ai créé la société Ensuite Informatique pour encapsuler les analyses situationnelles dans des machines car il est plus facile de vendre des solutions packagées sous forme de produits.
Ensuite Informatique propose trois gammes de produits :
  • Meri+ : cette gamme vise les sites Internet de vente ou de mise en relation. Dans cette gamme nous avons 45 moteurs dont 12 sont qualifiés, 18 sont en développement et 15 en projet.
  • Dynial : cette gamme vise la prise en compte de situations liées à une problématique habituelle (formation, call centers, prospection, risques, décryptages de vidéos, intelligence économique).
  • Syger : cette gamme concerne des applications sur mesure ainsi que les grands réseaux multicellulaires ayant à gérer des situations très complexes

Y a-t-il des débouchés ? Quelles ont les applications possibles ?

Nous avons analysé les débouchés en faisant en 2007 des sondages auprès de nos clients et prospects. Cela nous a permis de démontrer l’intérêt du marché. D’ailleurs, nous avons pu vérifier que le concept démarrait aussi aux USA, même si là-bas les applications sont très sectorisées.
Les applications de ce que j’ai développé peuvent se classer en trois typologies : les applications d’optimisation, les applications de simulation, les applications de détection d’émergences.


Quelles sont les applications plus directement liées à l’innovation et à la prospective ?

En liaison avec e-Mergences, nous avons développé ce que nous appelons EmergencesLab pour répondre de façon très novatrice à une problématique nouvelle dont nous sommes témoins.
En effet, tout le monde s’accorde aujourd’hui à considérer la situation de l’utilisateur d’un produit comme élément fondamental et déterminant pour toute approche marketing.
Les bases de données existantes sur les individus (clients, personnels, candidats, abonnés, usagers, etc.…), sur les produits et les objets, les sites internet, les messageries électroniques, sont autant de structures que les moteurs de recherche savent parcourir.
Il ne s’agit plus de caractériser les populations mais bien de comprendre les situations dans lesquelles chaque utilisateur se trouve et exploiter toute nouvelle application émergente.
La première vague Internet a permis d’élargir le champ des données accessibles à chacun et a été consacrée à la mise à disposition et à la circulation d’information. On a vu à cette occasion émerger de nombreuses entreprises fournisseurs de contenu. Aujourd’hui la technologie est entièrement maîtrisée et l’innovation se fait plus rare.
La deuxième vague est consacrée à la gestion du sens porté par l’information, la compréhension de la situation et les relations entre les acteurs. Elle se caractérise par la prise en compte des contextes et pour ce faire nécessite des progrès importants en matière de technologie.
Il se trouve que la notion de situation correspond à une structure d’information composée de données complexes. Cette structure est suffisamment porteuse de sens pour constituer une réelle évolution des architectures de systèmes d’information. Pour autant, elle est aussi suffisamment simple pour lui permettre de pouvoir être supportée sans attendre de ruptures technologiques.
Nous pensons être aujourd’hui à l’aube de l’avènement de machines d’un genre nouveau dédiées à l’analyse et la simulation situationnelle. L’émergence de produits tels que second life est en une illustration.


Bio: "Ingénieur ESIM, Jean Pierre Malle a exercé pendant 15 ans au sein du groupe Thales sur de nombreux projets secret défense puis au sein de la Direction de l’Organisation et de la Qualté.
Investisseur depuis 15 ans et un des fondateurs de l’association Finances et Technologie qui rapproche des investisseurs et des porteurs de projets de haute technologie, Jean Pierre Malle possède aussi une riche expérience de créateur d’entreprise.
Après une sortie industrielle en juin 2000, il décide de développer une compétence acquise au cours de ses expériences en analyse situationnelle et développe le groupe M8.
Ses interventions se déroulent au sein des directions de la stratégie et des directions opérationnelles de grands groupes dans des secteurs divers tels que la téléphonie avec Bouygues Telecom, l’audiovisuel avec TF1, la banque avec Lloyds ou Banque de France, l’industrie avec Labor Hako, Electrabel ou IBM, les services avec Europcar, les administrations et aussi auprès de nombreuses PME ou TPE
Créateur de méthodes telles que des méthodes pour rendre les organisations agiles, des méthodes d’analyse situationnelles, des méthodes de modélisation des comportements il met a profit son expérience pour le développement de systèmes informatiques au service du monde de l’internet..."
 
Sites web :

27.02.2008

Netbrain- Planéte Numérique - Les Batailles des Nations Savantes

3b097b181b164f07bcb1955780768e82.jpgLe livre NetBrain les batailles des nations savantes (Dunod -février 2008) de Denis Ettighoffer est sorti, Denis nous avait accordé précédemment en avant première (ici et une longue interview vidéo pour les Entretiens du Futur.

 

 


Vidéo 1 : http://vpod.tv/dfailly/201544

Vidéo 2 : http://vpod.tv/dfailly/188308

Vdéo 3 : http://vpod.tv/dfailly/193937

Vidéo 4 : http://vpod.tv/dfailly/194075

Vidéo 5 : http://vpod.tv/dfailly/197396

Vous pouvez consulter en ligne les "e-traits Dunod" du livre (table des matières, chapitres témoins, interviews...) en cliquant sur le lien suivant :

http://dunod.ebrochure.fr/netbrain/netbook_dunod.php

 

"Quinze ans après L’Entreprise Virtuelle, et sept autres livres dont beaucoup ont été primés et qui furent tous salués par la critique, Denis Ettighoffer propose sous le titre en forme de néologisme, Netbrain, une vision de l’entreprise et de nos sociétés telles qu’elle se transforment en profondeur et à toute allure sous l’effet de réseaux savants dont il dresse un portrait aussi étonnant et exhaustif que convaincant. À partir du constat de l’impact des savoirs transformateurs sur l’efficacité des écosystèmes, il observe comment s’opère l’émergence d’une société globaliste se soumettant aux effets du Low cost pour mieux s’adapter au cycle éco-efficient des années à venir. Pour lui, le réseau des réseaux, c’est-à-dire la Toile, Internet créent à l’échelle planétaire les conditions d’une économie coopérative, fondée sur un partage des connaissances et seule en mesure de répondre aux besoins et aux attentes d’efficacité par rapport aux normes de la consommation mondiale. Netbrain décrit l’émergence d’un continent virtuel aux propriétés étonnantes, capables de résoudre une bonne part des problèmes qui nous sont posés par le développement durable. L’auteur expose aussi les conséquences de l’explosion des biens numériques et pose le problème de la répartition à opérer entre les savoirs communs à l’humanité et ce qui relève du secteur privé marchand. Ce secteur vit de plus en plus de l’économie immatérielle, de ses apports d’idées et d’innovations. Dans Netbrain, Les Batailles des Nations Savantes, en dressant un tableau ambitieux des évolutions du monde numérique et des batailles engagées pour s’emparer des pans les plus vastes des connaissances, Denis Ettighoffer rappelle combien ces conflits ne seront pas moins âpres que les guerres de conquête des siècles passés. Même si le livre reste optimiste, en posant la question de savoir si la France est bien armée pour ses nouvelles compétitivités et ces batailles de l’innovation, l’auteur nous plonge dans un indéniable embarras. Pourquoi ? Parce qu’il aborde sans concession des sujets dont la plupart d’entre-nous n’avaient jamais entendu parler! Cette somme de découvertes fait du dernier livre de Denis Ettighoffer, comme le fut l’Entreprise Virtuelle en son temps, un ouvrage incontournable des évolutions probables de l’économie des savoirs dans toutes nos sociétés."
 
Bio : Consultant en organisation et management , Denis Ettighoffer est spécialiste de l'impact des TIC sur les organisations, il a fondé en 1992 Eurotechnopolis Institut, société qui étudie les enjeux associés aux nouvelles technologies et au développement de l'innovation organisationnelle. Il est par ailleurs l'auteur d'un dizaine d'ouvrage parmi lesquels :
- L'Entreprise Virtuelle,
- Du mal travailler au mal vivre,
- Mét@-Organisations,
- eBusinessGeneration,
- Le Syndrome de Chronos,
- Le Travail au XXIe siècle
- Le Bureau du Futur

 

 


 

17.02.2008

Transhumanisme et Singularité

Une présentation "synthétique" du Transhumanisme et de la singularité tel que nous l'avons compris et présenté récemment dans une grande école d'ingénieurs  

NB: il s'agit de présenter les quelques principes qui nous semblent tracer les contours de ce mouvement et en aucun cas de le promouvoir par prosélytisme ni de se déclarer comme adepte.

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02.02.2008

L'internet des objets en 3 lettres

En une image, l'Internet des objets (Internet of things, Ubimedia,ubi ordi, ubiquitous computing, ubi computing, Intelligence ambiante, technologies calmes, soft ambiance, pervasive computing, things that think, informatique diffuse, M2M, Machine to Machine...) selon moi.

Où comment nous allons passer du E-World (E- business, E services, E marketing...) au U-World (U business, U-services...) ubiquitaire, pervasif en attendant le N-World (Nano, Neuro...) beaucoup plus incertain voire anxiogène.

 

 

11.01.2008

Web TV de l'innovation

Orange lance aujourd'hui sa Web TV de l'innovation, comme vous l'aurez deviné on y parle des Technos et services Orange en développement ou à venir. Mais comme nous sommes aussi des gens de veille et curieux, ca vaut le coup d'y jeter un oeil.

Les vidéos  sont réparties en :

Univers / contextes dans lesquelles s'inscrivent ces innovations :

  • Maison
  • Mobilité
  • Bureau
  • Santé
  • Divertissement

Ainsi qu'en chaîne thématiques dont :

  • E-santé
  • Modes de vie
  • Rendez vous de l'innovation
  • Coins du Tecnophile
  • Paroles de chercheurs
  • La grande histoire de l'innovation
  • etc

 

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